• De plus en plus d’indépendants : Alain Mathieu, Directeur de BRAIN groupe STAFF, nous présente une étude intéressante sur le développement des freelance en France. C’est une analyse très intéressante que je vous conseille de lire.

[…]quand le salarié s’attache dans le meilleur des cas à bien faire le travail qui lui a été confié, le consultants indépendant met un point d’honneur à s’assurer de la satisfaction de son client. Toute la différence réside dans cette nuance qui fait que le consultant indépendant fait partie intégrante du ‘’business’’ alors que le salarié, lui, travaille pour une société qui, elle, fait du ‘’business’’

  • Interview d’Alain Donzeaud, DRH groupe de Capgemini : selon le DRH de cette grande SSII, “on ne peut parler de pénurie, que pour quelques métiers très spécifiques comme les architectes, les chefs de projets ou les spécialistes ERP”. Il reconnait cependant des difficultés à recruter notamment des jeunes diplômés.
  • Les chiffres du MUNCI : étude complète qui tempère l’euphorie actuelle concernant le marché de l’informatique.

Les tensions sur l’emploi dans notre secteur cachent de nombreuses disparités et doivent être analysées avec beaucoup de discernement sous l’angle des spécificités de notre marché du travail : pour être un informaticien employable, mieux vaut être francilien (ou dans l’une des 5 régions qui comptent à elles seules 80% de l’emploi IT en France), ingénieur ou au minimum bac+4, déjà en poste ou bien avec peu d’ancienneté au chômage, et surtout ne plus être dans la technique (développement, systèmes, réseaux, administrateurs…soit plus des 2/3 des postes d’informaticiens !) passé la quarantaine sous peine d’une forte discrimination à l’embauche.
En effet, les SSII parlent surtout de « difficultés de recrutement » quand elles n’arrivent pas à recruter, RAPIDEMENT, des profils SUR MESURE à des SALAIRES MODERES.