Archives du tag: ssii

A découvrir

Il existe de bonnes SSII !

Ce n’est pas moi qui le dit mais notre confrère du touilleur express qui dans un billet nous parle de la société Xebia. Extrait :

 Xebia c’est une équipe de passionnés, qui proposent une bouffée d’oxygène sur Paris pour ceux qui en ont marre de bosser avec Machin-Technologies. Je m’adresse aux clients comme à ceux qui souhaitent changer de boîte.

C’est un discours sur une SSII qui est assez rare et mérite par conséquent d’être lu. La suite est à lire ici.

Pour ma part je ne connais Xebia que grâce à leur blog qui est très bien écrit et montre que cette société à l’air d’avoir une réelle expertise technique par rapport à d’autres SSII qui se contentent de placer des pions chez des clients.

Vous en connaissez d’autres de ce type ?

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La vie de freelance

C’est une question de point de vue

Si vous faites de la prestation en régie en passant par un intermédiaire on vous proposera surement une répartition 80/20. Lors de l’entretien chez la SSII, le chargé d’affaire (sic) vous tiendra à peu près ce langage :

Que vous me semblez beau ! Chez nous on applique la règle du 80/20 avec les freelances, c’est à dire que nous allons vous payer 80% de la facturation finale etc …

Votre intermédiaire va vous payer 80% de la facturation finale ? Hmmm … non, remettons les choses dans l’ordre.

Sachant que c’est vous qui allez travailler la semaine chez le client afin d’assurer le meilleur service possible, le meilleur raisonnement serait peut-être :

En tant que freelance j’applique la règle du 80/20 avec les SSII, c’est à dire que je vous charge de me trouver une mission et en échange je vous paye 20% de ma facturation finale.

Et si un jour la crise arrive et que votre intermédiaire vous demande de baisser votre tarif parce que “tu comprends en ce moment c’est pas facile” sachez qu’en fait il vous demande une augmentation, libre à vous alors d’accepter ou de refuser. ;-)

La vie est une question de point de vue, quel est le votre ?

http://www.concurringopinions.com/archives/Negotiating.jpg

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La vie de freelance

Votre CV au format WORD ?

Si vous êtes indépendants à la recherche d’une mission, il y a de fortes chances que vous soyez contactés par des sociétés intermédiaires référencées chez des Grands Comptes (avec majuscules s’il vous plait !).

Lors des échanges avec les commerciaux de ces sociétés on risque de vous demander votre CV au format WORD en insistant parfois sur le fait que ce ne soit que ce format qui puisse rendre valide votre candidature.

La raison pour laquelle on vous demande votre CV au format WORD est simple : certaines SSII veulent y rajouter au moins le logo de leur société (le fameux CV au format de leur boîte), au pire on vous rajoutera quelques compétences pour appâter le client.

Je vous conseille donc de rester vigilants sur plusieurs points :

  • on vous proposera peut-être le deal suivant : si vous envoyez votre CV au format WORD, le commercial vous donnera plus d’informations à propos du client final et de la mission. Ce deal n’apporte rien car bien généralement il s’agit d’une technique afin d’enrichir une base de CV sans réelle mission à la clé. Si une réelle mission existe on doit pouvoir vous la présenter dès le début et l’envoi de votre CV ne doit pas être une condition pour savoir ce sur quoi vous allez eventuellement travailler.
  • si vous avez envoyé votre CV au format WORD, n’hésitez pas à demander une copie du CV au format de la SSII intermédiaire. Vous saurez ainsi si votre CV a été modifié ou non. Si on vous rajoute des expériences ou des compétences, ce sera à vous de vous justifier pendant l’entretien chez le client final. Vous l’aurez compris, ce n’est pas à vous de subir les conséquences d’une falsification de votre CV, restez prudents.
  • assurez-vous enfin qu’aucune SSII vous positionne chez un client sans votre accord ! Certaines SSII envoie votre CV pour vous “bloquer” chez un client rendant ainsi impossible le positionnement par un concurrent. Le problème est que certains clients finaux qui recoivent le même CV en provenance de deux SSII différentes annulent la candidature. Vous risquez ainsi de perdre une opportunité intéressante. Bien entendu cela est difficile à contrôler et tout se base sur la confiance, précisez dès le début que vous devez donner votre accord avant tout positionnement et de votre côté gardez une liste des endroits où vous avez été positionnés.

Pour ma part j’essaye lors du premier échange de ne fournir que le PDF de mon CV, on voit vite qui se focalise sur le format de votre CV plutôt que sur le contenu ca permet de filtrer un peu.

http://www.tm-int.com/images/word2007previewel4.jpg

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Marché de l'emploi

Faut-il craindre les SSII indiennes ?

Effet de mode ou réalité économique durable, en l’espace de quelques jours je suis tombé sur un certain nombre d’articles parlant du développement des SSII indiennes aussi bien en Inde mais également en France.

Capgemini a indiqué que ses effectifs étaient restés quasi stables en Occident au premier semestre alors qu’ils ont progressé de 13,8 % dans les pays émergents. Stratégie identique chez Atos Origin. « L’accroissement net de nos effectifs sera quasi nul en Europe de l’Ouest dans les années à venir », expliquait le président du directoire, Philippe Germond, lors de l’assemblée générale en juin

Tata Consultancy Services (TCS), Infosys et Wipro devraient, selon Gartner, venir rapidement chatouiller les actuels leaders du marché des services informatiques que sont IBM, Accenture et HP/EDS. Jusqu’à peut-être prendre leurs places d’ici 2011.

En septembre, Logica ouvrira un nouveau centre de services à Chennaï (Inde), avec 100 personnes pour démarrer. Dans son communiqué, la SSII se félicite d’ailleurs de “l’appétit croissant” des clients français pour l’offshore. Dans l’Hexagone, “la moitié des nouveaux gros contrats signés ont une composante offshore”. Conséquence : la SSII a “freiné les recrutements onshore (en France donc, ndlr) au cours de ce semestre”

Ces inquiétudes me semblent pour le moins légitimes alors que trois des principales SSII européennes ont confirmé leur volonté de stabiliser leurs effectifs “occidentaux”, pour mettre la priorité sur le recrutement dans les pays à faible coût de main d’œuvre, particulièrement en Inde. Pour Capgemini, le directeur financier Nicolas Dufourcq expliquait en début de ce mois dans Les Echos : “Lorsque nous augmentons nos effectifs nets de 100 personnes, 98 d’entre elles proviennent de pays à bas coût”. Un chiffre qui frappe les esprits. Pour Atos, Philippe Germond confirmait lui aussi la même tendance lors de la récente assemblée générale de la SSII.

En France, les syndicats de salariés restent particulièrement vigilants en ce qui concerne l’offshore et notamment le développement de la présence des SSII françaises dans ces pays. Le Munci rappelle ainsi que Cap Gemini a passé la barre des 19 000 salariés dans ses implantations offshore (Inde, Chine, Pologne, Maroc), avec un objectif de 40 000 en 2010.

Quant à Steria, il disposerait déjà en Inde de 27% de son personnel, soit 20 000 salariés. La SSII se serait en outre fixée un taux de 40% de ses effectifs d’ici à 2010.

La légende de l’informaticien indien arrivant sur le marché français serait-elle en train de se réaliser ? A en croire les articles ci-dessus il semblerait que oui, et les plus grosses SSII mise sur leurs effectifs indiens. Que va-t-il alors rester au marché français ? Il parait difficilement envisageable qu’il n’y ait un jour plus aucun besoin d’ingénieurs informaticiens français, donc je ne me sens pas vraiment en concurrence avec un indien situé à plusieurs milliers de kilomètres d’ici.

Et si les SSII indiennes s’implante en France ? Aucun probleme ! Au contraire cela peut me faire un client potentiel en plus !

Une chose est sure en tout cas, le marché de l’informatique est immense et il faut prendre en compte les évolutions à moyen et long terme car face au monde qui bouge il vaut mieux penser le changement que de changer le pansement !

Capgemini Inde

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La vie de freelance

SSII, un modèle en fin de vie ?

On entend beaucoup de choses concernant les SSII, et pas toujours de bonnes choses. Toute personne ayant déjà travaillé dans le monde de la prestation informatique a déjà entendu ou vécu une mauvaise expérience avec une SSII : le commercial qui cherche à imposer une mission au développeur, les perspectives de carrières inexistantes et l’impression de ne pas faire partie d’une même entité. Difficile de la jouer corporate quand on passe la plupart du temps chez le client et qu’on voit son commercial un quart d’heure une fois par mois pour récupérer sa ficher de paye et ses tickets resto.

Et quand le commercial ne passe pas tous les mois, il reste toujours l’entretien annuel où généralement le consultant négocie son augmentation face à cette même personne qui ne l’a presque pas vu, rien d’idéal !

Le nombre de consultants insatisfaits de leur SSII et de leur relation avec leur commercial est très fréquent, et cela ne touche pas seulement les salariés, les consultants indépendants sont aussi impactés par les mauvaises SSII : contractualisation de la mission en retard, retard de paiement de factures, mensonge sur la tarification, il semblerait que certaines boîtes n’aient pas comme priorité d’établir une relation de confiance avec les personnes avec qui elles travaillent.

Et c’est justement toutes ces pratiques malhonnêtes à répétition qui finissent par détruire la confiance qu’on peut avoir envers une SSII. J’ai récemment entendu un freelance se plaindre de son intermediaire qui l’a payé avec 5 mois de retard ! Si un jour cette même société me solicite pour une mission je me rappelerai que je risque de devoir me battre pour mon dû, autant de galères que je souhaiterai éviter et qui feront que je n’irai pas bosser avec ce genre de boîtes ni les recommander à d’autres.

C’est impressionnant ce que peuvent être amenées à faire certaines SSII quand il s’agit de grapiller quelques euros (surêment dû au marché très concurrentiel du secteur), mais il me semble évident qu’en étant malhonnête avec les personnes qui vous ramènent de l’argent (salariés ou independants) certaines SSII perdront la confiance qu’on leur porte et mourront d’elles-mêmes.

Le modèle actuel des SSII a réussi à créer deux camps (les consultants contre les commerciaux) qui s’affrontent alors qu’ils devraient collaborer. Les mauvaises SSII contribuent à cultiver cette division au sein même de leur structure et généralement ce sont les même noms qu’on retrouve lorsqu’un freelance raconte une mauvaise expérience. Combien de temps ces boîtes aux méthodes limites pourront-elles tenir ?

PS : je ne dis pas que les mauvais consultants n’existent pas, mais je n’ai pas pu avoir le point de vu de commerciaux.

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