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Le blog d’un ingénieur freelance JAVA-JEE
  • Java reste le langage le plus utilisé : une étude montre que le langage JAVA reste un langage toujours très populaire dans les entreprises. A noter également un retour en force des langages PHP et javascript, merci au web 2.O.

sur un an le top 5 des langages les plus utilisés ne change pas. Java reste de loin le plus populaire avec une note de 21,6 %, devant l’inoxydable langage C (16,2 %) suivi de Visual Basic (10,9 %). Vient ensuite le C++ avec une note de 10,1 % talonné par le langage de script Internet PHP, classé cinquième (9,4 %).

Un des soucis est de trouver des compétences adaptées. Or, aujourd’hui, la technique souffre d’une mauvaise image en France, on fait moins souvent carrière en étant ” simple ” développeur. Et beaucoup d’étudiants s’orientent vers des carrières de chef de projet, d’architecte. Cela n’est pas propre au monde Java. ” Il est assez difficile de trouver la bonne personne. Le métier est ressenti comme trop dur. Ils font un séjour ” rapide ” (dans la technique)”,

  • Pénurie de professionnels en TI au Québec :  On parle de pénurie de compétences en France, on en parle également au Quebec qui semble connaître un boom dans le domaine de l’informatique. Des volontaires pour aller tenter leur chance là bas ?

On estime que dans quelques années voir même dans quelques mois, à moins que de nouveaux candidats soient prêts à aménager à Montréal, il n’y aura pas suffisamment de professionnels pour occuper toutes les jobs en TI générées par ces incitations fiscales.

Nombre moyen de CANDIDATURES par OFFRE (Apec)
Informatique :
2007 : 19
2006 : 32
2005 : 34
2004 : 51

  • Plein soleil pour les cadres : apparemment il fait bon être cadre en ce moment, on frise même le plein emploi. Oui mais à quel prix et pour combien de temps ?

Si la France compte encore près de deux millions de chômeurs, le plein-emploi est revenu pour les cadres. A en croire les chiffres de l’enquête emploi révélés aujourd’hui par l’Insee, seulement 3,3 % d’entre eux étaient au chômage l’an dernier. Aujourd’hui, c’est sans doute moins, car il y a plusieurs indices d’une tension encore accrue sur le marché des cadres.

  • Au pays des indépendants : cet article nous donne un aperçu de la vie d’entrepreneur au Canada et ça a l’air beaucoup plus simple qu’en France (difficile de faire plus compliqué de toute façon). Si un freelance canadien passe par ici je suis preneur de son témoignage !

Dans l’ensemble du Canada, pour les travailleurs autonomes, il n’y a pas d’assurance emploi, donc pas d’Assédic, d’Urssaf ni d’Unedic. En pratique, ces charges sont perçues à même l’impôt une fois par an, « mais seulement sur la base du profit que vous avez fait ! » En clair, si vous faites un profit nul ou très faible, vous ne paierez que les charges sociales minimales, soit moins de 1 000 $ CAN

  •  Le recrutement ludique a le vent en poupe dans les SSII : fini le traditionnel recrutement qui consistait à recevoir un candidat dans son bureau pour mieux le cuisiner ? Il semblerait que les SSII redoublent d’imagination afin d’attirer l’attention des candidats sur le marché.

Une régate virtuelle pour Sopra, une soirée poker pour Datavance… Tout est permis pour attirer des candidats et soigner son image.

  •  GFI Informatique : le recrutement, à la sauce salsa : on reste dans le ludique avec cette fois-ci de la danse salsa après l’entretien ! Le moins qu’on puisse dire c’est qu’à défaut d’être une méthode de recrutement efficace cela aura permis de faire de la pub à GFI (c’était peut-être cela le principal objectif d’ailleurs).

Le jour J, les candidats ont deux fois sept minutes pour convaincre une chargée de recrutement et un responsable commercial ou technique. Et après une séance d’échanges et de discussion avec les collaborateurs de GFI Informatique, ils peuvent s’initier à la salsa avec un danseur professionnel. Après tirage au sort, deux gagnants remportent un laissez-passer pour le festival de salsa de Nantes.

  •  Au coeur du recrutement d’Altran : je ne connais Alten que de réputation (mauvaise réputation à vrai dire). Cet article nous propose de vivre de l’intérieur une opération séduction de candidats organisée par la SSII.

Altran table sur 2.400 embauches cette année en France (et 5.000 en Europe), ce qui en fait l’un des premiers recruteurs de cadres de l’Hexagone. Parmi eux, on compte environ 85 % d’ingénieurs ou de scientifiques, et 40 % de débutants. « Les projets sur lesquels nous intervenons sont de plus en plus complexes, explique Pascal Brier, le directeur général adjoint. C’est pourquoi nous avons accru la part de recrues expérimentées. » Et la concurrence est rude pour attirer ces profils.

le préjugé que connait l’informatique aujourd’hui ait été alimenté en fausse croyance, par le temps. En effet, le domaine n’a jamais été aussi relié et impliqué dans les communications qu’il ne l’est actuellement. L’image de l’intellectuel antisocial derrière son bureau semble bel et bien dépassée. «Tu dois parler à ton client, comprendre ce qu’il veut réellement, faire des recherches auprès de personnes ressources et même présenter des conférences. Une personne qui désire rester braquée derrière son écran ne peut malheureusement pas s’épanouir complètement en informatique, aujourd’hui »

  • A la découverte de l’Inde High Tech :  dossier intéressant sur l’évolution technologie de ce futur géant mondial. La légende de l’informaticien indien qui menace les emplois européens va-t-elle se réaliser ? Je pense pas qu’on en arrive à ce point là, mais une chose est sure : il va falloir compter sur l’Inde dans les années à venir. Et si vous voulez des informations sur le boulot en Inde je vous invite à lire le témoignage de cette française travaillant en inde, très intéressant !
  • Pas aussi facile d’assumer le statut de freelance : cet article de 01net datant de 2007 nous présente ici, en se basant sur le témoignage de différents profils de freelances, l’évolution de l’activité de travailleur indépendant dans l’informatique et les raisons qui poussent les informaticiens à franchir le cap. A lire.

Christophe voit des avantages à son statut :  « Pouvoir dire non aux marchands de viande »   ;  « Ne plus avoir affaire au management des SSII »  ; et si l’activité est au rendez-vous,  « gagner convenablement sa vie »  . Pour autant, il se montre guère optimiste sur le moyen terme. Il sera en mission les cinq prochains mois. Après, c’est l’inconnu.  « Nous sommes tributaires du moindre retournement de tendance. Les SSII ne nous appellent que lorsqu’elles n’ont pas de ressources internes disponibles. »  A la moindre baisse d’activité, leur priorité sera de caser leurs salariés. Exit alors les free-lances.

Hays, cabinet de recrutement spécialisé, entre autres, dans le secteur de l’informatique et des télécoms, vient de réaliser une étude sur les rémunérations des informaticiens.

  •  Ingénieurs -Beau fixe sur le recrutement : On reparle des étudiants recrutés avant même d’être diplômé, c’est le plein emploi pour les ingénieurs informaticiens. Serait-ce une odeur de bulle ?

Sur les campus des écoles d’ingénieurs, les élèves ont le sourire. « Ils savent qu’ils n’auront aucune difficulté à trouver un emploi à la sortie. Les recruteurs les sollicitent souvent bien avant la sortie de l’école. Beaucoup ont le choix entre plusieurs offres »

  • Logica supprime 1 300 emplois en Europe : Au milieu des annonces de recrutement records pour 2008, il semblerait que Logica ait décidé de se démarquer en supprimant 1300 emplois. Acte isolé ou début d’une longue série ?

La SSII Logica (39 000 salariés) vient d’annoncer un plan de restructuration qui devrait, selon un communiqué, « relancer l’activité du groupe et améliorer le rendement des actions ». Reste que ce programme « de revitalisation » passera par la réduction de 1 300 emplois, soit 3% de l’effectif total du groupe : 500 licenciements toucheront la Grande-Bretagne, tandis que le continent européen devrait subir 2% de coupes, en Allemagne, en Suède et également en France.

  • De plus en plus d’indépendants : Alain Mathieu, Directeur de BRAIN groupe STAFF, nous présente une étude intéressante sur le développement des freelance en France. C’est une analyse très intéressante que je vous conseille de lire.

[…]quand le salarié s’attache dans le meilleur des cas à bien faire le travail qui lui a été confié, le consultants indépendant met un point d’honneur à s’assurer de la satisfaction de son client. Toute la différence réside dans cette nuance qui fait que le consultant indépendant fait partie intégrante du ‘’business’’ alors que le salarié, lui, travaille pour une société qui, elle, fait du ‘’business’’

  • Interview d’Alain Donzeaud, DRH groupe de Capgemini : selon le DRH de cette grande SSII, “on ne peut parler de pénurie, que pour quelques métiers très spécifiques comme les architectes, les chefs de projets ou les spécialistes ERP”. Il reconnait cependant des difficultés à recruter notamment des jeunes diplômés.
  • Les chiffres du MUNCI : étude complète qui tempère l’euphorie actuelle concernant le marché de l’informatique.

Les tensions sur l’emploi dans notre secteur cachent de nombreuses disparités et doivent être analysées avec beaucoup de discernement sous l’angle des spécificités de notre marché du travail : pour être un informaticien employable, mieux vaut être francilien (ou dans l’une des 5 régions qui comptent à elles seules 80% de l’emploi IT en France), ingénieur ou au minimum bac+4, déjà en poste ou bien avec peu d’ancienneté au chômage, et surtout ne plus être dans la technique (développement, systèmes, réseaux, administrateurs…soit plus des 2/3 des postes d’informaticiens !) passé la quarantaine sous peine d’une forte discrimination à l’embauche.
En effet, les SSII parlent surtout de « difficultés de recrutement » quand elles n’arrivent pas à recruter, RAPIDEMENT, des profils SUR MESURE à des SALAIRES MODERES.

Selon le cabinet Gartner une pénurie mondiale de compétences en informatique serait en train de se profiler.

This is a devastating skills shortage at a time when there is a surge in the number of projects that are required from IT

Les entreprises françaises ne pourront pas répondre à cette pénurie en externalisant leurs projets vers des pays comme l’Inde ou la Chine victimes eux aussi d’un manque de ressources.

La raison de cette pénurie ? La mauvaise réputation du métier d’informaticien souvent considéré comme difficile et trop technique par les nouvelles générations.

Dans son étude, Gartner conseille également aux ingénieurs de mettre en avant des doubles compétences afin de donner une réelle plus value à leur CV.

The intersection of business models and IT requires people with varied experience, professional versatility, multidiscipline knowledge and technology understanding. A hybrid professional, in other words

Je suis plutôt d’accord avec ce dernier point, un développeur capable d’assimiler rapidement les contraintes fonctionnelles d’une entreprise sera beaucoup plus efficace qu’un développeur qui s’enferme dans la technique.

Lu sur indexel.net :

Près de 25 % des cadres embauchés en 2008 seront des informaticiens. L’Île-de-France concentre près de 50 % des demandes. Mais les entreprises peinent à recruter, faute de candidatures. Le marché restera donc tendu en 2008.[…]

L’APEC note cependant que les entreprises ont de plus en plus de mal à recruter, faute de candidatures. Le nombre de réponses à une offre a en effet été divisé par deux entre 2004 et 2007. Les entreprises s’adaptent donc en augmentant légèrement les salaires et, surtout, en accélérant leurs processus de recrutement pour ne pas passer à côté des candidats les plus intéressants.

Est-ce le bon moment pour se mettre à son compte ?